
En 1971, il existait 27 pays dont le PNB par habitant était inférieur à 900 dollars par an : ils sont 49 dans ce cas aujourd’hui, dont 34 en Afrique. A l’autre extrémité, 80 % du produit intérieur brut mondial va au milliard d’habitants des pays développés, tandis que les cinq milliards d’habitants des pays en développement se partagent les 20 % restants.

Le rapport du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) paru en février 2007 est accablant. Le réchauffement anormal du climat mondial dû aux activités humaines est une réalité, comme s’accordent à le dire les 2500 chercheurs qui ont participé à cette étude. Même si le lien entre dérèglements climatiques et catastrophes naturelles n’est pas encore établi avec assurance, une augmentation de fréquence de ces dernières peut être observée depuis les 30 dernières années (tempêtes, sécheresse, inondations…).

Le nombre total d'espèces décrites dans le monde est de 1'750'000 espèces (plantes, animaux et micro-organismes). On estime cependant que 4 à 20 millions d'espèces peuplent notre planète. Beaucoup d'entre elles disparaissent chaque année, sans jamais avoir été décrites. Cette diversité des êtres vivants, appelée biodiversité, est pourtant fondamentale pour les êtres humains. Elle constitue la variété de notre nourriture (70'000 espèces de plantes comestibles connues, 7'000 utilisées couramment, 150 espèces cultivées), ou encore de nos médicaments (118 des 150 médicaments les plus utilisés ont des composants basés sur des substances créées par la nature… ).

L’eau potable disponible constitue à peine 0.3% des eaux terrestres. Cette précieuse ressource, très inégalement répartie selon les pays, est souvent gaspillée, polluée ou surexploitée, ce qui conduit à un situation catastrophique : l’eau contaminée tue chaque année (malaria, diarrhée, fièvre de dengue) 5 millions d’habitants, soit beaucoup plus que le sida.
Empreinte écologique »»»