L’espace naturel réunit les données de notre cadre de vie soit la météorologie, la qualité de l’air, le comportement de nos cours d’eau, l’évolution du niveau du lac, la qualité de l’eau du lac au niveau des plages et les informations sur notre sous-sol. Tous ces paramètres concernent le support sur lequel nous vivons et conditionnent notre qualité de vie.
Un suivi de cet espace naturel est assuré par le Service cantonal de la protection de l'environnement mais également par la Ville afin d'en garantir une qualité sur le long terme et de détecter des pollutions éventuelles.
De nombreuses informations et liens dans le domaine de l'environnement sont disponibles sur le site Internet "Enviroscope" de la Ville de Neuchâtel. Infos »

La qualité de l’air est mesurée de manière continue à Neuchâtel depuis 1990 par le Service Cantonal de la protection de l’environnement, grâce à une station de référence située à l’avenue de la Gare. Les résultats permettent de suivre les effets de la politique de protection de l’air et de l’introduction des nouvelles normes.
Ainsi sont mesurées les teneurs en PM 10, Ozone et NOx.
»»» Vous pouvez consultez régulièrement les articles « qualité de l’air » à Neuchâtel du bulletin d'information Votre Ville Infos »
»»» Le site cantonal de l’environnement publie les résultats de l'analyse de l'air quasiment en temps réel… Infos »

Les eaux potables de la Ville de Neuchâtel proviennent principalement de captages situés dans les Gorges de l'Areuse. De bonne qualité, elle ne subissent qu'un léger traitement au chlore. Pour assurer la pérennité de ce patrimoine commun, il est nécessaire de les protéger des pollutions potentielles en raison des activités parfois intensives dans le bassin versant (industries, zones urbaines et agriculture). Un effort particulier est donc mené pour la surveillance des zones de protection et l'application des directives de la SSIGE basées sur le principe de l'auto-contrôle et de la gestion des risques.
La position géographique de cette ressource est intéressante du point de vue énergétique car elle permet un écoulement gravitaire de l'eau jusqu'au consommateur.
En période d'étiage, la Ville dispose d'une usine de conditionnement d'eau potable à partir de l'eau du lac. Prélevée à 55 m de profondeur, elle permet un apport presque inépuisable en eau. Annuellement, l'apport lacustre correspond à environ 10 à 15 % de l'approvisionnement total.
Des mesures en continu et des analyses détaillées ponctuelles garantissent une eau parfaitement conforme aux normes. Une information sur la qualité de l'eau est publiée annuellement sur la base des résultats de l'année précédente. Infos »
La baignade est libre sur les plages de la Ville, car elles sont toutes classées en catégorie A ou B. Il faut, par contre, éviter l’embouchure du Seyon ainsi que l’exutoire de la Station d’épuration. Ces secteurs (catégorie D) sont signalés par des panneaux de mise en garde.
En cas d’orages ou de fortes pluies, la qualité des eaux de baignades peut être momentanément dégradée par un apport d’eau provenant des déversoirs du réseau d’assainissement. Les plages les plus sensibles à ce phénomène sont celles classées en catégorie B (Serrières-piscine, Jeunes-Rives plage et Jeunes-Rives est/Université).
Les eaux de baignade sont surveillées par le Service cantonal de la consommation en collaboration avec le laboratoire des eaux et de l’environnement de la Ville de Neuchâtel. Les résultats sont régulièrement édités par le journal "Vivre la Ville". Infos »
L’Office fédéral de l’environnement gère un réseau d’observation des cours d’eau et des lacs au niveau national.
Deux stations concernent la Ville de Neuchâtel, la première est située au port et permet du suivre l’évolution du niveau du lac de Neuchâtel et la deuxième à Valangin avec une station de mesure du débit du Seyon située au niveau de la STEP de Valangin.
»»» Pour connaître le niveau du lac à Neuchâtel. Infos »
»»» Pour connaître le débit du Seyon à Valangin : Infos »
Les données sur le sous-sol de la Ville sont souvent ponctuelles et limitées au chantier auxquelles elles sont liées. Pour cette raison, une base de données du sous-sol est petit à petit constituée permettant de mettre en valeur les données existantes et permettre de faciliter les interventions futurs en ciblant mieux les recherches. Ces données sont gérées actuellement par le délégué communal à l’environnement.